Pacôme et Valls : à chacun son rêve

Pacôme et Valls : à chacun son rêve

 

Dans la vie, chacun a son destin. Eh oui ! Il y a quelques années, le Franco-togolais Pacôme Adjourouvi et le Gaulois Manuel Valls faisaient les beaux jours de la Commune d’Evry près de Paris.  C’étaient des amis «collés serrés », des inséparables quoi. Il se dit d’ailleurs qu’ils faisaient les 400 coups ensemble. Jusque dans un passé récent, les « Gnassingbélandais » ne connaissaient pas véritablement l’avocaillon Pacôme Adzrouvi. Bon, il menait tranquille sa belle vie chez nos ancêtres les Gaulois, loin des humeurs de « Tchalévi simple » et ses copains. Mais il est venu au-devant du tourbillon politique de son « mon beau village » grâce à un coup de génie. Il a réussi à démarcher son «akpa serré » (ami) Valls à « Faurevi ». Ce dernier voulant s’attirer les projecteurs du monde sur lui, fait venir de temps en temps chez lui, des seconds couteaux ou des personnalités bas been. Aucun «Number One » véritable ne vient jamais lui rendre visite. Il est tellement démocrate que les vrais dirigeants du monde l’évitent pour ne pas être contaminé.

Point n’est besoin de revenir sur tout le tintamarre qui a entouré la visite de Manuel Valls à Lomé, avec un show à la mesure de l’évènement. On aurait cru que c’est le PR français himself qui était venu, mais c’était seulement le petit Valls qui venait d’ailleurs de quitter la primature, qui était venu prendre quelques « FaureDollars ». Ce n’est pas le trotskiste Claude Améganvi qui dira le contraire, mais ce qui nous intéresse ici, c’est ce que ces deux amis sont devenus aujourd’hui.

Le point commun entre les deux est qu’ils ne sont pas Gaulois d’origine. Aujourd’hui, Valls, devenu député par indulgence en France est lassé de la politique gauloise. Mais comme les yovos (blancs) aiment bien les aventures, il a traversé les frontières pour retourner dans son Barcelone natal pour briguer le poste de Maire de cette Région de la Catalogne. Un nouveau challenge pour lui. On ne peut que lui souhaiter bonne chance.

Mais quid du négro ? Devenu presque un SDF (Sans Domicile de Fixe) en France, l’avocaillon Pacôme qui, selon les mauvaises langues, n’a jamais gagné une affaire, a été rapatrié par « Tchalévi simple » qui l’a nommé son conseiller très spécial. Là encore, on ne sait pas s’il dispose d’un bureau au palais de la Marina puisqu’il a été souvent aperçu sous les manguiers de Lomé II.  Il se rumine que maintenant, son rêve, c’est de devenir député dans l’Avé d’où il est originaire. Alors que son ami vise haut, lui, il ambitionne de devenir un petit député dans un petit village. En tout cas c’est son destin. Mais chose curieuse, alors que lui, a vécu chez les blancs, on aurait pensé qu’il serait beaucoup plus civilisé dans ses manières de faire, mais on s’est royalement trompé sur son cas. Il a très vite adopté les habitudes « agricoles » de la maison. Depuis, ce sont des houes, des coupe-coupe, brouettes, et cahiers qu’il distribue à ses parents et frères dans l’Avé à grand renfort de publicité. Parfois il parraine des tournois petits poteaux pour bluffer les jeunes et tenter de grappiller quelques voix  le 20 décembre prochain. A chacun son rêve!

Leave a comment

Send a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
11 × 22 =