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Entretien de la voirie urbaine : Les pavés de Djidjolé et d’autres « appellent à l’aide »

L’entretien des voies de circulation au Togo a fait augmenter les frais de péage sur toute l’étendue du territoire national. Mais rien que les pavés du quartier Djidjolé démontrent qu’une chose est de crier à l’entretien des voies, une autre est de s’y mettre effectivement.

Entre le carrefour Djidjolé et la station Total de Totsi, il y a exactement 1,9 km de distance. Mais sur une si courte distance, il y a une dizaine de points de dégradation des pavés et ce, depuis des lustres. Les autorités en charge de ce secteur diront-elles ne pas être au courant ?

Rien que dans le sens allant du carrefour à la station, il y a des points peu avant la pharmacie Janhap ; la devanture de la pharmacie ; la devanture de la pharmacie Djidjolé à deux endroits distancés par moins de 20 mètres ; une autre dénivellation peu avant les feux tricolores menant à Lomégan ; deux autres endroits situés en face de la demeure d’Adébayor sans omettre l’affaissement des pavés par rapport à la rigole qui traverse la voie ; la devanture de la pharmacie Nation ; les pavés en face de la station Sanol, pour n’énumérer que ces dégradations indignes sur une voie de moins de deux kilomètres.

Lorsqu’on parle d’entretien de voies, ce sont les voies recouvertes de goudron qui coûtent les plus chères. Quant aux voies pavées, il suffit de mobiliser des ouvriers qui s’y connaissent, et avec un peu de sable, le tour est joué. Les dépenses sont insignifiantes. Et pourtant, les pavés de Djidjolé semblent négligés.

Malheureusement, il existe d’autres voies pavées dont l’aspect est exponentiellement pire que ce qui se passe à Djidjolé.

Rond-point de L’Union menant à Bè Kpota d’un côté, et de l’autre, la voie allant du marché de Bè à Akodessewa. Sans vouloir brûler la « politesse » aux deux voies à sens uniques partant du boulevard jusqu’au marché de Bè. C’est à croire que tout ce qui a trait au quartier Bè est oublié par les autorités.

Depuis des années que ces voies ont été installées, elles ont fini par atteindre un haut degré de dégradation et les usagers, en même temps qu’ils sont tenus de surveiller les autres utilisateurs, s’obligent à s’adonner à des acrobaties sur la voie. Pour combien de temps encore ?

S’il est vrai qu’une voie s’entretient, alors il est incompréhensible que l’Etat togolais laisse des voies qui ont été installées depuis des lustres, sans se soucier de leur entretien. Les frais de péage servent alors à quoi ?

De combien a-t-on besoin pour corriger ces négligences afin que les usagers et les femmes enceintes ne souffrent plus le martyre ?

Godson K.

 

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